• Il n’ai pas rare de voir encore des articles sur la condition féminine. Je fais partie de ces femmes qui ne voient pas l’homme comme un ennemi ni comme un monstre à abattre. Par contre je constate encore quelques défaillances.

    Depuis des siècles, nos mères se sont battues pour nos droits et notre dignité. Elles ont fait en quelque sorte, leur boulot. Ce qui n’est pas le cas de vos pères qui eux ne vous ont rien dit, rien expliqué de ce que vous pouvez attendre ou pas des femmes et je ne vous cache pas que certaines de vos exigences commencent à me taper sur le système.

     

     

    Voici une liste non exhaustive de mon ras-le-bol.

     

    - J’en ai marre des disputes sur les tâches ménagères. Nous sommes deux et les deux font le ménage, point barre. On n'a pas besoin de se déclarer la guerre dès qu'on parle de ce sujet. Ça vous saoule, ça nous saoule aussi, comme deux joyeux binômes en galère, et ben on bosse ensemble afin de rendre la tache moins lourde.

     

    - Le laisser-aller en matière de pilosité. Nous aussi, on aime se laisser pousser la barbe et pour les mêmes raisons que vous : pas le temps, pas envie et en plus nous, ça fait mal. Alors désolée si par moment nos poils de jambes ou autre chose vous piquent. Vous pensez que l'on aime se frotter sur vos joues laissées en friche depuis trois jours ?

     

    - Dire merci quand on fait des trucs comme la popote, le ménage et pleins d’autres choses… Ceci n’est pas notre boulot, et nos parents ne nous ont pas mise au monde pour être la bobone de monsieur. Et oui, nous ne sommes pas issue d'un élevage pour l'homme comme des animaux pour leur viande ou leur fourrure.

     

    - Laissez-nous être des pipelettes et respecter notre envie de parler. Votre vie serai bien triste si vous n’aviez pas un compte rendu de nos journées. Nos fameuses histoires sans queue ni tête sont peut-etre lourdes mais vous êtes contents quand vous expliquez à vos collègues que vous ne regardez jamais la télé... Et c'est grâce à qui ? À nous.

     

    - Par la même occasion, apprenez à discuter ça ne vous fera pas de mal.

     

    - Arrêtez de nous prendre pour des personnes vénales, c’est pas parce qu’on aime le confort et avoir des cadeaux que nous le sommes pour autant.

     

    - Arrêtez de nous voir aussi comme des pestes qui se crêpent le chignon et qui se jalousent.

     

    - Et pour finir nous ne sommes pas vos mamans, nous sommes les mamans de vos enfants.

     

    Alors voilà messieurs, laissez nous vivre et peut-être mais je dis bien peut-être parce que c’est pas sur, on n’arrêtera d’être sur votre dos. Tout dépendra de si vous avez été sage ou pas.

     

     


    1 commentaire
  • Salut, je suis Atu, le petit dernier de Brioche. C’est ma maman, je l’aime mais il faut que la vérité éclate.

    Tout d’abord, il faut savoir que j’ai élu domicile dans son ventre pendant huit mois et vingt-six jours et puis un jour alors que je devais encore rester cinq jours, Madame décide de me foutre dehors comme ça sans crier gare.

    Je m’en rappelle bien, c’était fin août et plein de monde l’a aidé à m'expulser hors de mon domicile. Au moins quatre personnes dont le type qui vit avec nous. Imaginez-vous, j’ai tout fait pour rester, elle qui poussait, un autre qui me tirait.

    Je ne me pas suis laissé faire mais au final je me suis retrouvé dehors tout nu dans le froid avec des gens qui vous regardent, vous tripotent. J’ai gueulé un grand coup pour que le monsieur en bleu, surement le chef de la bande, me lâche.

    Bon, je vous passe quelques détails mais elle m’a foutu un truc tout mou dans la bouche, puis une dame est venu, elle m’a lavé et mis ce qu’ils appellent une couche et des fringues, « T’inquiète, je t’en foutrais un jour, des couches ! Brioche, ce que tu m'as fait, c'est degueulasse  ».

    J’ai même fais caca pour la première fois de ma vie…

    Depuis, je me suis dit que je ne la louperai pas celle-là… Cette Brioche.
    Sur le baille, il me restait encore cinq jours, mince ! Les autres gamins de la crèche se moquent de moi !

    L’idée de ma vengeance m’est apparue  la semaine dernière quand Brioche se targuait d’être Super Woman (voir le texte ICI). Alors ok c'est vrai mais vous ne savez pas ce qu'elle fait tous les matins.
    Sur sa page, vous avez déjà lu que ma grande soeur dit souvent : " maman pique "...

     

    Coucou, je suis là.
    Oui là... Ici
    Ce matin je me suis caché dans la salle de bain Pour prendre Brioche en photo.

    Brioche, cette menteuse....

     

     

     

    Et ben voila, Brioche se rase tout les matins.
    Je sais ça choque la première fois.

    La face cachée de Brioche...

    La face cachée de Brioche... 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Aïe caramba !!! Elle m’a chopé, ça fait une heure qu'elle me course dans toute la maison.
    À plus.

    Brioche, cette menteuse....

     

     

    Surtout si un jour, vous la voyez pour de vrai faîtes comme si de rien n'était...

     


    3 commentaires
  • Salut les nanas,
     

    Il faut savoir que je vous adore, j’aime parcourir vos blogs, je lis vos textes, apprécie votre fraicheur, et me délecte de vos coups de cœur et de vos coups de gueule.

    Et en parlant de coup de gueule, il n’est pas rare de lire sur vos blogs, des petits tacles sur les mamans bloggeuses, de pauvres femmes sans vie traine-savates, cheveux en pagaille, se cachant derrière un écran pour vanter les mérites du masque au caca de leurs adorables chérubins , insomniaques et braillards.

    Alors oui, sur un point vous avez raison : nous avons des gosses. Mais le reste est faux.

    Chez les maman bloggeuses , il y a toute sorte de style.

    Le côté lifestyle avec Je suis cette fille

    Celle qui nous aide pour avancer en tant que maman au bord de la crise de nerfs avec Epuisement Maternel

    Les DIY, qui fabriquent de leurs mains des créations sur-mesure pour enfant avec Ribamb’elles

    Les décalés avec la troupe Des barjoblogueuses et Eniraa est maman

    Les testeuses qu’on adore parce qu’elles nous conseillent sur les couches et les biberons avec Maman Maud Testeuse

     

    Il y a aussi une particularité, c’est que nous sommes quasiment toutes plus âgées que vous d’au moins dix ans et pour certaines, je pourrais être leur maman.

    Apprenez à nous connaître un peu plus, dans un futur proche vous aussi vous serez maman et nos articles sur l’apprentissage de la propreté vont vous sauver la vie, nos expériences de femmes vont vous permettre de relativiser vos vies de mère ou d’épouse. Nos chamailleries vont vous faire vivre.

     

    Alors voilà, je me suis lancée dans petit un délire. Je me suis dit : "c’est quoi une bloggeuse mode avec dix ans de plus, working girl et des mômes ".

     

    Le matin avant la cohue du métro, je regarde une dernière fois mes mails 

    Tu vas me haïr ... Lettre ouverte aux Bloggeueses Mode

     

     

    Je termine mon café pour affronter la journée ( Hop hop hop, effet pieds rentre dedans !!! )

    Tu vas me haïr ... Lettre ouverte aux Bloggeueses Mode

     

    Petite robe grise foncée, talons et sacoche pour l'ordi (remarquez le deuxième effet de style avec les pieds tournés en dedans )

    Tu vas me haïr ... Lettre ouverte aux Bloggeueses Mode

     

     

    En pleine négociation avec les fournisseurs et attention ce ne sont pas des " marrant-marrant " 

    Tu vas me haïr ... Lettre ouverte aux Bloggeueses Mode

     

     

    Tu vas me haïr ... Lettre ouverte aux Bloggeueses Mode 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    De retour à la maison. Ouf, la journée était trop longue

    Tu vas me haïr ... Lettre ouverte aux Bloggeueses Mode

     

    Tu vas me haïr ... Lettre ouverte aux Bloggeueses Mode

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Moment de détente sur le canapé

    Tu vas me haïr ... Lettre ouverte aux Bloggeueses Mode

     

    Voilà, vous avez passé une journée avec une Maman Bloggueuse. J'ai fait avec les moyens du bord, mon Iphone et la nuit quand les enfants étaient au lit, sauf le dernier qui lui aime bien rester avec sa maman chérie et son papa d'amour.

    J'espère qu'à travers ce billet-photos où je me suis sacrement affichée et même bien foutue la honte (d'ailleurs ça me fait penser qu'il faut vraiment refaire le carrelage et la cuisine), que vous aurez une autre image des  "pipi-caca" comme certaines nous nomment si affectueusement.

    Bon, ben je vais me cacher dans un trou, à bientôt les filles.

     


    20 commentaires
  • Je n’aime pas le prononcer pour me présenter, je n’aime pas sortir l’assemblage de ces cinq lettres de ma bouche.

    Je n’aime pas mon prénom et puis c’est tout. Trop de gens me disent : « Oh, mais il est très beau ton prénom, moi j’aime beaucoup ».

    Mais moi non...

    Ce n’est pas une question de beauté, c’est ce qu’il a représenté pendant des années pour moi, un boulet à trainer dès ma plus tendre enfance.

    Les gens se sont appropriés mon prénom, m’imposant sa prononciation, leurs moqueries, même sa signification…

    Alors voilà, je m’appelle Asmae. 

     

    Je n'aime pas mon prénom...

     

    Au Cours Préparatoire : le CP

    J’avais ce qu’on appelle une vielle peau (ou « morue » pour les intimes) comme maitresse. Premier jour d’école de ma vie, elle fait l’appel en lisant sa liste et puis bloque (ce « blocage » m’a suivi toute ma vie scolaire), et dit :

    -Azemaé, c’est comme ça que ça se dit ?

    -Non madame, On dit : Asma et le E ne se prononce pas.

    -Tu ne sais même pas prononcer ton prénom, j’ai connu un garçon qui avait le même prénom et il se dit comme ça. Moi, je t’appellerai Azemaé.

    Véridique, cette truie m’a vraiment dit ça et m’a appelé comme ça pendant un an.

     

    Ma vie scolaire, fac et après :

    Ponctuée par cette interminable explication : Asma mais le E ne se prononce pas. En plus, il fallait que je me justifie sur le E : «Ben, si le E se prononce, donc c’est bien Asmaé »

    -Non, pour Marie tu ne dis pas MariÉ.

    -C’est pas pareil.

    -C’est quoi la différente, elle c’est une sainte et moi, je suis la copine du diable ?

     

    Cours de SVT au collège avec les termes placenta et plasma : A chaque fois que le prof sortait un de ces termes, j’avais droit à des rires étouffés et des regards dans le coin.

    La blague aussi : Monsieur et Madame Tic ont une fille, comment s’appelle-t-elle ?

    Réponse : Asmae parce que asthmatique.

    Mort de rire … en plus vu que je ne rigolais pas, on me disait que c’était pourtant super marrant mais bon, cette blague, je l’ai entendu au moins deux fois par jour pendant dix ans. J’avoue que l’effet MDR avait vite disparu.

     

    Mon prénom balançait avec soit un H ou un Rh. Je crois que c’est ce que je détestais le plus. A chaque fois qu’une personne me faisait le coup, heu… comment dire… Simple, je m’imaginais lui mettre un uppercut dans la mouille, suivi de kick puis mise au sol pour finir avec cette fameuse prise de catch où tu lui sautes  dessus avec le coude en avant.

     

    Il y avait aussi ces gens persuadés que mon prénom veut dire « écoute ». Ils sont gentils mais non, cela ne  signifie pas : « écoute ». Pour la simple et bonne raison que ceux sont deux mots écrits différemment. Et ben là, j’avais droit à une sacrée démonstration digne de la scène de la couscoussière dans « les sous-doués passent le bac ». Avec eux j’avais le pompon du grand n’importe quoi : Vu qu’ils ont un pote Rachid qui tient un café qui le dit tout le temps… Donc, ces gens qui n’ont jamais parlé l’arabe de leur vie sont capables de t’expliquer à toi que tu ne sais rien mais que eux si parce qu’ils mangent tous les premiers vendredis du mois un couscous royal avec boulettes, merguez, poulet chez Rachid.

    Je vous jure que j’ai vraiment eu droit à : « Si ton prénom veut dire écoute, c’est pote Rachid qui l’a dit »

    Avec eux, j’avais pour habitude de conclure en disant que mon frère s’appelait chouf et mes sœurs Aji et Scout : «  Et tu sais ce que cela veux dire : Regarde, Viens et Tais-Toi. »

    Après, je les voyais bouder dans leur coin en parlant tout seul : « Ah ben moi c’est Rachid qui me l’a dit. Blabla rooohhh blabli… »

     

    Je n’en veux à personne, j’en veux juste à mon prénom.

     

    On ne me comprend pas quand je dis que je veux le changer, c’est limite tabou. Mais bon sang, mon prénom est comme un sale pif au milieu de la figure ou une nana qui n’a pas de seins ou qui se trouve trop ronde. Mon prénom casse l’harmonie de mon ensemble.

    On pourrait penser aussi que je rejette mes origines, ma provenance, que j’ai honte mais rien de tout cela. Je ne l’aime pas, point.  D’autres personnes portent le même prénom et le vivent très bien.

     

    Et j’en suis sure, je ne suis pas la seule à ne pas aimer mon prénom mais chut faut pas le dire…

    ...

    Je tiens à dire que depuis l'édition de ce texte et avec tous les messages de soutiens et de témoignages que j'ai reçu, maintenant, je le prononce avec plaisir et même beaucoup de fierté et effectivement, c'est un très beau prénom... Alors, merci. 

    Si cet article vous a plu, vous pouvez aussi la partager

     

     


    15 commentaires
  • Je suis la dernière d’une famille de quatre enfants. Pendant longtemps, je pensais être en trop, que je n’avais pas ma place. J’avais toujours cette impression de marcher à coté d’eux.

    La plus jeune donc forcement je n’avais les mêmes jeux et les mêmes attentes que les autres. Ce sentiment qui m’était propre dura jusqu’à mes dix ans.

    Mon frère et mes deux sœurs m’aimaient et me le montraient. On s’amusait ensemble mais pas longtemps, au bout d’un moment je les saoulais.

    J’ai toujours eu cette impression de rien leur apporter ou leur apprendre. Normal, étant la benjamine, celle qui apprenait et ben c’était moi.

     

    Puis il y a eu ce jour, un dimanche matin j’avais dix ans. Comme à notre habitude, nous nous retrouvions tous devant les dessins animés et nos bols de céréales dans le petit salon, nos parents prenaient aussi le petit déjeuner dominical avec nous. C’était un moment convivial.

    Mon père avait pour habitude de lire son journal, Le Monde. Il y passait sa journée, j’adorais le voir concentré devant cette liste de mots écris en tout petit. « Il faut lire le journal mes enfants, c’est important ».

    Donc, ce dimanche matin, mon père récupère son journal fraichement acheté avec les pains chocolat. Nous avions mis  les clips à la télé et le trop de bruit le fit fuir dans sa chambre. Cinq minutes plus tard, mon papa et détail important était en pyjama, avait les cheveux hirsutes et la tête d’une bonne grâce matinée,  débarque dans le petit salon, l’air mi- hagard mi- inquiet, son  journal  grand ouvert devant lui et nous le montre comme s’il avait lu la pire des nouvelles de sa vie et nous balance tout de go, attendant une réponse logique : « On m’a volé la moitié du monde ! » 

    Bien sur, il parlait de son journal Le Monde mais moi, Je me suis prise un fou rire. Il surenchérit agitant à bout de bras sa feuille de chou : "Mais regardez, quelqu'un m'a volé la moitié du monde", je suis tombée de ma chaise en me tenant le ventre, je rigolais sans pouvoir m'arrêter. Je regarde ma mère et mon frère pour voir si mon hilarité les avait contaminé mais non , ils me regardaient inquiets comme si ça y est : « j’étais devenue folle alliée ». Pour leur faire comprendre ma soudaine euphorie je leur dis entre deux soubresauts : « On lui a volé la moitié du monde, ahana… et il a lu ça dans le journal ahahah... » Les trois se regardent, comprennent et nous voilà tous ensemble explosaient de rire.

     

    Ce jour là, j’ai compris que j’étais un membre à part entière de cette famille. J’ai pris confiance en moi d’ailleurs elle ne m’a jamais quitté. J’ai fait plus de sport, du rollers sur le parvis de Trocadéro à sauter les trois marches, les quatre puis les douze, à dévaler les rues à une vitesse folle, à me péter la figure, à avoir mal mais ça ce n’est que sur le moment, à me relever et à repartir, j’étais enfin libre. Cela m’a permis de me lâcher avec une espèce d’effronterie à toute épreuve. Je me suis mise à lire aussi, de plus en plus, à m’épanouir. Par contre, j’étais toujours aussi nulle à l’école mais je m’en moquais puisque j’étais vivante.

    Pour la première fois de ma vie, moi la benjamine, je leur avais apporté quelque chose : mon humour, ma réflexion, moi tout simplement. J'existais enfin.

     

    Comme cela s’est passé l'année de mes dix ans soit pour moi « la première année de mon existence », vu que je suis née en 77 donc si je prends un, que je retiens deux, à cela se rajoute un peu de relativité et que Pi, c’est plusieurs chiffres après la virgule, on peut dire alors que j’ai 27 ans et non 37. Hein ?

     

    Blague à part, des délits de compréhension qui m’ont fait rire toute seule, j’en eu pleins.

     

    Les membres de la famille de mon ex, sont des protestants ultra pratiquants. Je précise ultra parce que c’est prière matin, midi et soir avec ça une envie de convertir le monde (dont moi qui suis totalement athée). Un jour, la maman, revient avec deux beaux paniers chargés de mûres. Toute contente, elle me les montre et me dit qu’elle y retourne le lendemain. Je lui propose de venir avec elle, parce que j’adore manger les fruits sur « l’arbre ».

    Le lendemain, elle et son mari me regardent tout mielleux et me sortent : « on préfère aller au mur ensemble, histoire de se retrouver tout les deux ». Je les regarde bizarrement, ne comprenant pas de quoi ils parlent, je ne dis rien. Eux me regardent avec un grand sourire désolé.

    Je me dis : « tiens, ils ont aussi un mur comme pour les personnes de confession juive ? »

    Ils ont vraiment des pratiques particulières. Pour les juifs, je comprends mais pour des protestants, non là je ne vois pas.

    La semaine passe et la maman me reparle du mur, que c’était bien, qu’elle a passé un bon moment avec son mari surtout qu’ils ont encore quatre enfants à la maison (ils ont en huit en tout), qu’ils étaient seuls pour une fois, blablabi et blablabla… Et moi,pendant qu'elle me parlais, je les imaginais devant un mur tout haut avec des inscriptions bibliques et plein d’autres trucs.

    Et puis une nuit, genre un mois plus tard, je repense à cette histoire en me disant mais qu’elle cruche je suis… Elle me parlait de la cueillette des mûres.

     

    Pleins j’ai dit, j’en ai pleins des histoires comme ça.

     

    En fait, je n’ai pas trente-sept ans mais Vingt-sept…

    Moi et des amis au Trocadéro .
    On ne les voit pas mais j'ai mes rollers aux pieds
    Plus précisément des "quad" qui ne m'ont jamais quitté depuis. Ce sont mes précieux.

     


    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique