• Pour comprendre l'histoire de cette femme, il faut se remettre dans le contexte de l'Amérique ségrégationniste (1875-1960). À cette époque, les "gens de couleur", citoyen de seconde zone,  n’avaient pas le droit d’aller dans les même écoles que les blancs, boire dans les même fontaines ou de partager le même taxi. Ils étaient privés aussi de droits civiques et étaient en proie au Ku Klux Klan.

     

    Henrietta Lacks (1920-1951), est née dans une famille pauvre du sud des Etats-Unis. À ses quatre ans, sa mère, Eliza Lacks Pleasant, meurt en couche en mettant au monde son dixième enfant. Son père, Johnny Lacks, ne pouvant s’occuper seul de toute sa famille, envoya la petite fille chez son grand-père. Elle grandit ainsi dans la ville de Clover, travaillât dans les champs de tabac et épousa son cousin David avec qui elle eu cinq enfants.

     

    À vingt-neuf ans, Henrietta se plaint auprès ses cousines et ses meilleures amies, elle a un nœud au ventre. Celles-ci pensent que c’est surement une douleur due à ses suites de couche puisque sa petite dernière est née quelques semaines plus tôt, elles supposent aussi que cela peut-être du à une MST ou une nouvelle grossesse. Mais Henrietta est persuadée que son nœud n’est du à rien de tout ça.
    Une semaine après ses confidences, elle apprend qu’elle est enceinte de son cinquième enfant. L’histoire s’arrête là.

    La grossesse se passe, le petit Joe vient au monde mais la douleur reste et persiste.
    Un jour de février 1950, après avoir constaté du sang sur son sous-vêtement et décidé à savoir d’où vient cette douleur, « Elle remplit la baignoire, s’immergea dans l’eau tiède et écarta lentement les jambes. Elle avait fermé la porte pour n’être dérangée ni par ses enfants, ni par son mari, ni par ses cousines. Elle glissa un doigt à l’intérieur de son corps et explora son intimité jusqu’à ce qu’elle trouve ce qu’elle cherchait : une boule dure… une bille juste à gauche de l’ouverture de l’utérus. » Extrais du livre La vie immortelle d’Henreitta Lacks (Rebbeca Skloot).
    La jeune femme, âgée de trente ans, demanda à son mari de l’emmener à la clinique gynécologique de Johns Hopkins, elle y rencontra le docteur Howard Jones  qui lui diagnostiqua sans appel une tumeur de l’utérus virulente.
    Henreitta Lacks décéda neuf mois plus tard, le 4 octobre 1951.

    Mais son histoire  et sa vie ne s’arrêtèrent pas le jour de sa mort.

     

    Quelques mois avant sa mort, lors d’une opération pour traiter sa tumeur, le chirurgien Lawrence Wharton, préleva à son insu deux échantillons de tissu issus de son utérus, un sain et l’autre sur la tumeur. Il les donna au docteur/chercheur Georges Gey qui les plaça dans une soucoupe de laboratoire afin de faire de la culture cellulaire. Il demanda à son assistante Mary Kubicek de les découper et de les mettre en culture, se qu’elle fit et inscrit sur les tubes à essais : HeLa.
    Il faut savoir, qu’à cette époque, beaucoup de scientifiques tentent par tous les moyens de faire de la culture in vitro des cellules humaines mais tous échouent inexorablement.
    Ce fut différent pour celles d’Henreitta, celles-ci doublèrent au bout de vingt-quatre heures. Cette multiplication se répéta tant et si bien qu’elles perdurent encore aujourd’hui.

     

    En conséquence, les cellules HeLa sont immortelles. Henrietta Lacks, elle-même est immortelle. Elle existe encore après sa mort et existera encore après la notre.

     

    Depuis 1951, ses cellules sont dans tous les laboratoires du monde. Tous les étudiants, les laborantins, les chercheurs en biologie cellulaire et autres ont travaillé avec. Elles sont devenues un matériel biologique au même titre que les souris.
    En plus de soixante ans, les cellules utérines de cette femme, ont soigné et sauvé des millions et des millions de vies sur cette terre.
    Elles ont permis de trouver des vaccins comme celui de la polio, des traitements contre « l’herpes, la leucémie, l’hémophilie et la maladie de parkinson…d’étudier les maladies sexuellement transmissible », la découverte du génome humain, l’identification d’un récepteur clé dans l’infection du virus HIV. Deux prix Nobel ont été décernés grâce à ces cellules, elles ont même été envoyées dans l’espace. La liste est si grande que je ne peux pas tout citer.

     

    Il n’y a pas d’histoire extraordinaire sans injustice, Henreitta Lacks, cette afro-américaine des années cinquante, mère de cinq enfants, fut enterrée dans un trou sans pierre funéraire et ses héritiers vivent encore aujourd’hui dans la pauvreté. Les cellules volées d’Heinreitta Lacks, ont permis de faire avancer la médecine sans que personne ne le sache et sans considération. Si l’histoire de cette femme n’a jamais était divulguée, c’est pour deux raisons simples : La honte et la cupidité.
    Les laboratoires se sont enrichit grâce aux cellules HeLa et sur le dos de cette famille. Pendant des années, pour brouiller les pistes, Henreitta Lacks était appelée Helen Lane ou Helen Larson.

     


    Perplexe, après avoir lu ce texte,  vous vous posez les mêmes questions que moi, quand il y a un an, j’ai lu cette histoire chez un coiffeur, attendant que l’employé du salon me coupe les cheveux. Ce jour là, j’avais décidé de changer de tête et me faire du bien. En prenant un magasine au hasard, je ne m’attendais pas à lire l’une des plus incroyable histoire de vie.

     

    La vie sans fin d'Henrietta Lacks

     

    Sources :

    La vie immortelle d'Henrietta Lacks Rebecca Skloot - Edition Calmann-Lévy
    La vie immortelle d'henreitta Lakcs  Le figaro
    Pourquoi les cellules d'Henrietta Lacks sont immortelles ? Le Figaro
    L'heritage immortel d'Henrietta Lacks Le Monde
    Fondation Henrietta Lack

    Plus d'autres articles et français et en anglais disponibles sur le net.

     

     

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     Quand ils lèvent les yeux, est-ce qu'ils voient le même ciel que moi ?

    Pendant longtemps, j'ai fait l'aumône, ne pas confondre avec demander l'aumône et puis prise par la réalité de la vie, j'ai arrêté. Ben, oui comme le disent si bien certaines personnes : « Attends, tu vas pas leur donner. L’autre jour, un ami de la tante de la cousine par alliance avec mon cousin Gérard celui qui vit au fond de la cour à droite, les a vu dans une Mercédès ». Ou mieux encore : « Non mais arrête ! Ils vont s’acheter de l’alcool avec ce fric ».
    Toutes ces phrases ont eu raison de ma générosité. Mais donner me manquait trop, j’avais mes habitudes et mes habitués.

    Jeune, ma meilleure amie et moi, nous nous retrouvions chaque samedi dans un café qui se trouvait dans le  Vieux Lyon. Pour m’y rendre, je passais toujours par le même chemin parce qu’il y avait  ce vieux monsieur assis tranquillement sur un pont, qui me donnait l’impression de prendre l’air et de regarder la vie.
    Au moment de sortir de chez moi, je regardais systématiquement dans mon porte- monnaie si j’avais sa petite pièce de dix francs, elle devait toujours y être. J’adorais lui tendre avec mon sourire et lui la prenait avec son sourire. Au fur et à mesure, nos sourires furent plus authentiques et nos regards sincères.
    Cette histoire dura deux ans jusqu’à ce que je déménage.

    Il y a aussi cette fois où j’ai habité au Sénégal pendant cinq mois. Pour être plus précise, je suis partie sur un coup de tête au mois de novembre pour deux semaines et je suis finalement revenue qu’au mois de mars.
    « Mon dieu ! Quelle est cette misère que je n’imaginais pas ». Résultat, je me suis enfermée dans ma chambre pendant deux semaines avec les bons conseils des gens avant mon départ : « tu vas voir, des enfants vont venir en groupe pour te demander de l’argent, faut surtout pas leur donner, après c’est pire… »
    Cette phrase raisonnée dans ma tête car  si je ne pouvais pas donner, je ne pouvais pas sortir.
    Et puis mince, au bout de quinze jours, je me décide à prendre un taxi pour visiter Dakar.
    C’est vrai, au feu rouge il y avait toutes sortes de mendiants, des enfants, des femmes, des vieillards infirmes, des jeunes avec des handicaps que je n’aurai soupçonnés. Ils s’approchèrent de ma vitre mais le chauffeur, leur fît un signe de la main pour qu’ils s’éloignent. Je lui demande : « Je peux leur donner quelque chose sans qu’ils me suivent, en fait on me l'a déconseillé… », Je lui explique et celui-ci me répond que bien au contraire, ils suivent ceux qui ne donnent pas, les harcellent même un peu. Ils savent que vous avez les moyens de donner et ne comprennent ce refus qu’ont certains à ne pas vouloir les aider, fondamentalement, ils ne demandent pas grand chose.

    Ainsi, j’ai donné. Pareil que précédemment, j’avais mon petit rituel. Je ne sortais jamais de ma chambre d’hôtel sans avoir mes cinq pièces de vingt centimes de franc (l’équivalent de quinze centimes d’euros, effectivement peu de chose).
    Je crois que je n’ai jamais eu et rendu autant de sourire de ma vie, même quand je ne donnais pas d'argent, j’avais droit à un regard ensoleillé.

     

    Des histoires comme ça,  j’en ai pleins comme lorsque je bossais dans une sandwicherie à Lyon. Chaque soir, j’allais les bras chargés place des Terreaux, donner aux keupons de quoi manger. Le plaisir de les voir ouvrir les sacs et y découvrir ce qu’il y avait : « Roh, y a du porc ! », « ouais ben, tu t’calmes et tu prends autre chose » disait l’un pendant qu’un autre surenchérissait : « Et ben, t’as qu’à pas bouffer ». Ils ne me regardaient pas, trop défonçaient, ils avaient juste faim. De les savoir rassasiés me suffisait. Et j’y retournais le lendemain en faisant attention à ne pas mélanger les mets avec du jambon des autres.
    Et cette fois où j’appelle la veille de Noël, le Secours Populaire parce que j’avais vidé tout les frigos de cette sandwicherie  et qu’il me restait pleins de trucs : « Oui, mais il faut venir », « Mais je n’ai pas de voiture, vous ne pouvez pas envoyer quelqu’un ? ». « Non ».  Je suis restée assise, idiote pendant presque vingt minutes avant de me décider à tout jeter, des dizaines de bûches au chocolat autant à la framboise, des tartes au citron, des pains au chocolat… Sans citer tous les sandwichs…

    Je sais ce que pensent beaucoup d’entre vous mais moi, cette pratique me permet de vivre en harmonie avec moi même.  J’ai arrêté pendant presque dix ans de faire la charité. Cela m’a manqué et aujourd’hui, je recommence et je me sens bien. J’aime donner cette attention aux nécessiteux, leur montrer que malgré tout on pense à eux.


    Le pire, c’est quand au détour d’une rue, la personne assise en-bas de l'immeuble est une personne avec qui tu as bossé pendant deux ans et qui à l’époque n’avait pas de problèmes.

     

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    Les gens assis en-bas des immeubles.

     


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  • Nous nous sommes rencontrées à la fac. Tu étais assise à deux sièges de moi, tu disais des saloperies sur une personne et pour rire, je t'ai dit : « Mais tu m’as l’air d’être une sacrée langue de pute », cela ne t’a pas fait rire. S’en sont suivies quelques excuses de ma part et nous nous sommes plus quittées pendant huit ans.

    Huit ans de mensonges et de jalousie de ta part. Je me rendais compte de rien.
    Tu invitais les gens à ton anniversaire, tu préparais ça derrière mon dos, sûrement que ces personnes ne devaient rien me dire : « surtout n’en parlez devant elle ». Le lundi matin, tu revenais avec des photos que tu montrais fièrement à tous ceux qui étaient présents.
    « Ben, tu as fêté ton anniversaire ce week-end, pourquoi tu ne m’as pas proposé de venir ? », à cette question, les autres détournaient leurs regards que je savais complices et d’une voix sérieuse comme si j’étais un problème : « Non mais tu comprends, je ne sais pas si ça allait passé avec tout le monde, t’es bizarre ».
    J’ai entendu cette phrase tellement de fois, pour l’enterrement de vie de jeune fille de F., aux soirées organisées pour nos fins d’années ou juste aux soirées entre potes.

    Nos amis, je ne voulais plus les voir puisqu’apparemment pour eux j’étais trop bizarre. Je me suis isolée de tous et il n’y avait que toi mais pas à n’importe quel prix. Je devais te voir quand tu avais le temps, selon ton humeur et quand par chance les autres étaient là, tu me briefais sur le comportement que je devais avoir, ce que je devais dire, tu as été jusqu’à limiter mes portions de nourriture quand nous mangions tous ensemble. Après, tu me faisais un débrief de la soirée, bien sur cela tournait autour de moi et ma bizarrerie légendaire. Tu dégoulinais : « tu vois, je culpabilise de te dire tout ça, mais c’est pour que la prochaine fois, ça se passe mieux. Tu ne m’en veux pas ? »

    Non, je ne t’en voulais pas. J’étais trop conne, j’étais ta connasse.

    J’écrivais beaucoup. Nos amis tenaient le journal de la fac. Un jour sous l’insistance de certains, j’ai lu mes textes… plus de dix pages, écrites avec ma jeunesse. Ces nouvelles, je voulais les garder pour toute la vie et tu le savais, tu savais que je m’éclatais à écrire. Tu savais que je tenais à mes textes, je les gardais tous.

    Mais ceux-là étaient particuliers, je les aimais plus que les autres. Ça aussi tu le savais. Les potes m’ont proposé de les publier en tant que nouvelles, mon surnom à l’époque était « la fourmi », tous étaient contents pour moi. Ce soir là, j’ai dormi chez toi comme souvent, tu m’as bordé avec ton éternel sermon. Je me suis levée ce matin là, speed pour aller à la fac, toi tu n’avais pas cours.

    En arrivant, j’ai posé mon sac sur mon pupitre, pris quelques stylos et feuilles. Cool, le prof a du retard, je vais en profiter pour relire fièrement mes nouvelles, puisque « mes amis » vont me publier, en plus ils ont insisté. Je me sens heureuse. En fait, ils m’aiment.

    Les textes ne sont pas dans mon sac, pas grave ils sont chez toi, mon amie, ma copine, ma confidente et surtout celle qui est la seule à pouvoir m’apprécier, à être capable de voir qui je suis réellement. Tu me l’as souvent dit : « Non mais moi, tu sais, je te comprends ».
    On se voit l’après-midi, je te demande de filer mes écrits aux gars. Tu m’as dit : «  pas de problème. »

    L’édition du mois sort, et pas de nouvelles, rien. Je vais m’expliquer avec les autres et ils me répondent qu’ils n’ont jamais rien reçu ni de ma part ni de la tienne. Je te demande où ils sont et avec ta tête d’ange, ta tête d’amie, de copine, de confidente : «Je ne sais moi, je ne les ai pas tes textes, ça va pas commencer Brioche. Ils sont sûrement chez toi ».

    Crédule, je t’ai cru. Tellement crédule, que je ne les ai même pas cherché. En fait non, je ne voulais pas voir la vérité en face. Je savais qu’ils n’étaient pas chez moi, que tu me les avais volé. Je ne voulais juste pas me l’avouer. Je t’ai rendu ton amitié que six ans après cette histoire Au fond de moi, j’espérerais que tu me les rendre un jour. Mais non, rien.

    Tu m’as fait rire, ce jour là quand je t’ai vu. Je te la tendais comme ça,  cette belle passion.  Tu ne voulais pas la récupérer, normale puisqu’elle était pourrie. Je l’ai donc laissé tomber par terre et je suis partie. J’aurai voulu être à ta place pour me voir partir, je devais être super belle, n’est-ce pas ?

    En volant mes textes, tu as pensé que cela résoudrait tous tes complexes et tes peurs, t’as cru que manger un bout de moi allait te faire devenir moi. En fait, non tu resteras toi, cette fille jalouse. Cette fille si imparfaite et moi si parfaite à tes yeux, celle que tu as toujours voulu être.

    Si seulement tu t’étais regardée comme je t’avais regardé. Aimée comme je t’avais aimé.
    Si seulement t’avais juste fait cet effort, aujourd’hui j’aurai encore mes textes et toi tu serais sûrement une femme heureuse.

    À toi, celle qui pensait que j’étais sa connasse.  

     

    A toi, celle qui pensait que j'étais sa connasse

     

     

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    18 commentaires
  • Un soir à la maison, il fait une douce chaleur d'été indien. La vaisselle est faite, nous avons réussi à payer les impôts. Et depuis l'arrivée du chérubin, la vie est belle voire parfaite, rien ne laisse présager ce qui va suivre :


    Une belle dispute post partum.
    Le truc qui vient sans prévenir, qui rentre de partout …
    Partum comme Patatra.

     

    - Quoi ?
    - Quoi, quoi ?
    - Tu te fous de moi ?
    - Non, c’est toi qui me dis « quoi » alors je te demande « quoi ? ».
    - T’as vu comment tu me regardes ?
    - Ben, je te regarde normalement.
    - Ah ouais, genre c’est moi qui délire…
    - Attends, j’ai rien fait.
    - Justement, c’est bien ça le problème, tu ne fous rien !
    - hein ! Mais je passe mon temps à t’aider.
    - A m’aider ? C’est une blague ! Tu crois que c’est mon job de garder la maison propre, de faire la vaisselle. Tu n’as pas à dire « aider » puisque tu as à faire le ménage au même titre que moi.
    - T’es chiante !
    - En plus !
    - Oui, t’es chiante, casse bonbons !
    - Non mais j’hallucine déjà tu viens et tu me regardes comme « ça », genre il y a un truc qui va pas, après tu fais celui qui n’a rien fait, en plus tu ne fous rien à la maison et pour finir tu me traites d’emmerdeuse. Mais en fait, t’es comme ton père…
    - Laisse mon père où il est, ce n’est pas le propos.
    - T’as qu’à le défendre en plus ! T’es comme lui : de mauvaise fois et si t’es pas content, je m’en tape, gros naze !
    - Mais arrête, je t’aide…
    - Dis pas « je t’aide », c’est pas mon job !
    - Tu sais quoi, finalement je comprends que ton père ait quitté ta mère et là moi aussi, je me rends compte que tu es comme elle.

    Bon, ça finit par des phrases du genre : « Toute façon, je vais dormir dans la chambre d’amis avec mon  bébé parce qu’il est à moi. Au moins lui, il n’a pas ta gueule de con ». « Ben c’est ça casse-toi comme ça je n’aurai pas l’impression de dormir avec ta mère, cette truie. »…

     

    C’est bien ce que je disais, Partum comme Patatra.

     

    Alors un petit conseil mes cocos, en cas de disputes post partum dans votre foyer, fumez un joint le soir en rentrant ou buvez un petit verre cul-sec. Pour les sportifs, inscrivez-vous à des cours de Krav-Maga ou chaussez vos plus belles baskets et allez faire un tour avec quelques distances de sprint. Pour les autres, imaginez votre collègue Francis, celui qui pue des pieds même avec ses chaussures,  faire caca. Sinon, vous pouvez aussi vous calmer avec un Candy Crush comme font certaines personnes et si vous sentez qu’une envie subite d’engueulade vous monte au nez, au lieu de chercher votre conjoint, envoyez une demande groupée de vie à ce jeu débile, vous savez pertinemment que cela va gaver au moins un de vos amis qui après va mettre un écriteau sur son profil genre « merci de ne plus m’inviter à ce jeu, j’en ai marre et je vais vous virer de ma liste d’amis » et là, consécration : vous allez avoir apparaitre cet écriteau sur votre fil d’actualité et d’un coup net, c’est le soulagement et votre envie de chercher quelqu’un va disparaître parce que vous l’aurez trouvé.

     

    La venue d’un petit être et tout ce que cela engendre comme la fatigue, le stress et pression, la baisse du budget, manque de temps nous amène souvent à ne plus supporter l’autre. Même le sel peut-être une source de conflit : mal demandé, mal donné et hop, la cuisine se transforme en un champ de bataille digne d’un péplum.

     

    C’est un mauvais moment à passer, ne remettez pas en cause tout ce vous avez construit ensemble et surtout évitez les phrases assassines que vous regretterez une fois le nuage passait. De mon côté, pour faire passer la pression, je me suis achetée un jeu de fléchettes. J’en fais une heure tous les soirs avec comme cible ma responsable ou d’autres personnes que j’affectionne grandement.

     

    Les disputes Post Partum

     

     


    2 commentaires
  • Salut la compagnie,
    J’ai été nominée trois fois en trois mois pour le Liebster Award par les douces poupées :
    Ribamb’ellesLa Grande Ronde et Euphrosyne.
    Merci les filles !!!

     

    Liebster Award et moi...

     

     Voici les règles.
    La personne désignée doit :
    -Répondre à 11 questions
    -Raconter 11 anecdotes ou autres sur elle
    -Nommer à son tour 11 blogueurs/euses qui ont moins de 200 personnes qui les suivent sur Facebook ou Hellocoton.

     

    1. Pourquoi avoir créé ce blog ?
    J’ai crée ce blog, pour partager mon expérience d’entrepreneuse et de maman.
    J’ai constaté que beaucoup de personnes avaient peur de se lancer, pour x raisons. Alors, avec un peu de  légèreté, j’essaie de les motiver.

    2. Depuis combien de temps l’as-tu créé ?
    Mon blog existe depuis le 19 décembre 2013, j’avoue qu’au début j’étais totalement flippée de le faire ou même de me planter. Maintenant, je suis accro.

    3. Qu’est ce qu’il t’a apporté ?
    Oula, difficile de répondre mais avant tout, je m’éclate en faisant cela. J’écris et mon chéri corrige mes fautes. Ca le fait participer, il me donne son avis… Et moi, derrière son épaule, je lui dis : « pourquoi, tu as ri là ?», « et là, c’est bien ? », « qu’est-ce que tu as compris ou pas ».
    Ce que j’aime aussi, c’est l’histoire avec mon cerveau. C’est particulier mais j’aime être en phase avec lui, il me conseille, se moque de moi et me remet souvent en place. Des fois, j’ai envie de l’assommer pour qu’il se taise mais j’ai trop peur de me faire mal.

    4. Quelle est ta devise ?
    Deux devises que j’applique souvent :
    1) rappelle-toi pourquoi tu fais ça, c’est une façon de revenir à la base d’un projet ou autre
    2) ne bloque pas sur un problème, cherche plutôt les différentes solutions et applique celle qui te semble la plus faisable.

    5. Peux-tu donner un trait de ton caractère ?
    Mince, je vais mentir là, ce n’est pas possible de dire la vérité, plus personne ne m’aimera après.
    Bon, je me lance… Heu attendez les filles, je vais passer un coup de fil à ma sœur : « Allo, ça va ? Tu peux me dire un trait de mon caractère ? »… «  La générosité ». Elle est adorable.
    (Je t’aime ma puce).

    6. Qu’est ce qui te motive à te lever le matin ?
    Rien, je veux dormir !!!
    Ce qui me motive et me démotive en même temps, c’est la vie.

     7. Qu’est ce qui te met de très mauvaise humeur ?
    Les bus de ma ville, soit en avance soit en retard ou même absent. En fait, je déteste être en retard.
    Je suis un peu comme le lapin dans « Alice aux pays des merveilles »

    8. Jamais sans … ?
    Des câlins de mes enfants, une prise de tête avec mon cerveau souvent pendant le café matinal.

    9. Pour ou contre ?
    Je suis Pour l’homoparentalité et Contre la femme-objet des temps modernes.

    10. Ta réplique de film préférée ?
    J’adore le film Le bon, la brute et le truand : « Tu vois, le monde se divise en deux catégories. Ceux qui ont le pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses. »

    11. Quand tu penses, tu penses à quoi ?
    Là maintenant, tu me colles…

     

      11 anecdotes sur Brioche.

     1 - Le B de brioche représente une femme enceinte de profil.
    2 - Le H de Hector représente le H de l’Homme.
    3 - Le Cie représente les enfants et si tu penches un peu le C cela fait une poussette avec i et e dedans.
    4 - Le tout : Hector Brioche et Cie est une marque qui représente la famille. (HB & Cie)
    5 - Je n’aime pas le chocolat et encore moins le Nutella, si si c’est possible.
    6 - Mon humour décalé vient des BD Fluide Glacial, que j’ai commencé à lire à l’âge de 11 ans avec « Sœur Marie-Thérèse des Batignolles ».  

    Liebster Award et moi...


     7 - Petite, mon frère m’appelait Pestoune.  Je n’ai jamais su pourquoi…
    8 - J’ai eu mon bac avec une moyenne de 10,00 et je vous jure que c’est vrai.
    9 -Au CP, j’étais  à l’école Ferdinand Buisson à Montpellier. Jusqu'à mes vingt ans, je pensais que c’était du patois qui voulait dire : Ne pas faire l’école buissonnière et oui faire di non buisson.
    10 -Je fais du roller depuis mes sept ans et quand j’en fais, j’oublie tout le monde.
    11 - J’adore les séries pourries qui passent  l’après-midi sur M6 et si j’en loupe une, je la regarde en replay.

     

     Mes nominés sont :

    Bergamote family

    Dans ma bulle 2

    Sous nos couettes

    Vivi mams31 Blogue

    Deux d’un coup

    Mum Around

    Maman arrive

    Fashion maman

    Mère débordée

    Précieux moments

    A simple girl

     

    C’est à vous les filles

    Pourquoi avoir créé ce blog ?
    Depuis combien de temps l’as-tu créé ?
    Qu’est ce qu’il t’a apporté ?
    Quelle est ta devise ?
     
    Qu’est-ce que tu aimes faire dans la vie ?
    Ton plus vieux souvenir ?
    Quelle manie masculine a le don de te mettre hors de toi ?
    Quel est ton plat favori ?
    Pour ou contre ?
    Ta plus belle rencontre ?
    Quand tu penses, tu pense as quoi ?

    Sans oublier les 11 anecdotes vous concernant

     


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