• Salut la compagnie,

    Je vais enfin vous faire découvrir mon site marchand Hector Brioche et Compagnie... Et par la même occasion vous gâter de six mois d'abonnement à My Little Box.

    Il me reste quelques détails à finaliser et je lance ce fameux concours, pour ceux et celles qui veulent savoir en avant première la date du lancement peuvent s'inscrire à ma newsletter sur le bandeau à droite.

    L'idée est simple : trouver une tenue du quotidien (ville/travail) pour Brioche qui ne sait plus comment s'habiller depuis la naissance de son petit denier.

    Pour cela, il faudra écrire un article que vous mettrez sur votre blog avec un lien direct sur mon nouveau blog que je communiquerai au moment voulu.

    Ce lien servira de compteur pour connaitre le ou la gagnante.

    Ce concours sera ouvert à tous ceux qui ont un blog.

     

    Le concours est proche.... Qui veut gagner six mois d'abonnement à My Little Box ?

     

     


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  • La tristesse m’envahit, j’ai les mains qui tremblent et des larmes essayent de s’échapper. Je les retiens mais je ne vais pas tenir longtemps. L’évidence est là, il n’a rien à faire. Je commence à avoir froid, une sensation bizarre s’empare de mes trippes.

    Je respire lentement, les battements de mon cœur s’estompent. Je pense mourir. Et voilà, elles coulent sur mes joues. De toute façon, je m’en fous, je suis chez moi et personne ne me voit. Les enfants font leur sieste, le papa aussi.

     

    Il est tôt mais la nuit tombe déjà, j’ai ni la force d’allumer la lumière ni de me faire un feu pour me réchauffer. Je dois être maso mais j’aime cette douleur, celle de l’abondon. Il n’y a rien à faire et en même temps je n’ai rien fait.

    Il m'a quitté...

     

    - Qu’est-ce qui t’arrives Brioche ?

    - Ah t’es là. rien ca va aller.

    - Ben si je vois bien que ça ne va pas, vas-y balance.

    - tu veux vraiment savoir ?

    - Oui, bien sur

    - Et tu veux que je te dise quoi mon cher cerveau ?! Depuis lundi, je te cherche partout dans ma tête et je ne te trouve pas. « toc toc toc, il y a quelqu’un là dedans ! »

    - Et tu te calmes, sinon je me barre.

    - C’est ça pars. De toute façon j’ai trouvé un autre cerveau plus gros que toi. Tiens, prends ça dans les neurones

    - Mais comme t’es mauvaise…

    - Oui et j’assume. Je t’ai dis « ok » pour tes vacances de Noël mais j’avais bien précisé que lundi j’avais besoin de toi.

    - Mais j’étais là, sauf que tu n’as pas pris le temps de réfléchir, c’est tout.

    - Hein ?

    - Oui, je suis même rentré plus tôt mais madame était avec ses gosses et son mari. D’ailleurs, on ne peut plus rester comme ça, dans le mensonge. Il faut leur dire la vérité.

    - Quoi ? Dire à mon mec et à mes enfants que j’ai un cerveau. Mais ça ne va pas la tête,  ils vont avoir un choc. Déjà que le grand est persuadé que je ne suis jamais allée à l’école. Non, non ce n’est pas possible.

    - Ecoute, soit tu leur dis soit je me casse.

    - Attends encore un peu. Tu sais les enfants sont encore jeunes, ça risque de les perturber.

    - Toujours pareil avec toi. Ok mais il faudra que tu le fasses un jour, moi je souffre tu sais et puis j’ai envie qu’ils me connaissent aussi.

    - Promis, juré, craché. En attendant, on se retrouve tu sais où.

    - Mouais, chais pas, je vais voir… Allez si, Grande folle va

    - Hi hi grand fou, je t’adore à plus. Chut, ils arrivent.

     

    - Oui maman arrive, caca-pot… Oh, c’est bô ma pupuce

    - Oui mon chéri, je termine la vaisselle, je mets la table et on mange

    - Oui qui lé doudou le bébé de sa maman qui termine le bi be ron et après le petit rototo
    - Tu sais lire, magnifique. Oui, je sais moi je ne sais pas.

     

     

    Le grand secret de Brioche...

     

     

     


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  • Il n’ai pas rare de voir encore des articles sur la condition féminine. Je fais partie de ces femmes qui ne voient pas l’homme comme un ennemi ni comme un monstre à abattre. Par contre je constate encore quelques défaillances.

    Depuis des siècles, nos mères se sont battues pour nos droits et notre dignité. Elles ont fait en quelque sorte, leur boulot. Ce qui n’est pas le cas de vos pères qui eux ne vous ont rien dit, rien expliqué de ce que vous pouvez attendre ou pas des femmes et je ne vous cache pas que certaines de vos exigences commencent à me taper sur le système.

     

     

    Voici une liste non exhaustive de mon ras-le-bol.

     

    - J’en ai marre des disputes sur les tâches ménagères. Nous sommes deux et les deux font le ménage, point barre. On n'a pas besoin de se déclarer la guerre dès qu'on parle de ce sujet. Ça vous saoule, ça nous saoule aussi, comme deux joyeux binômes en galère, et ben on bosse ensemble afin de rendre la tache moins lourde.

     

    - Le laisser-aller en matière de pilosité. Nous aussi, on aime se laisser pousser la barbe et pour les mêmes raisons que vous : pas le temps, pas envie et en plus nous, ça fait mal. Alors désolée si par moment nos poils de jambes ou autre chose vous piquent. Vous pensez que l'on aime se frotter sur vos joues laissées en friche depuis trois jours ?

     

    - Dire merci quand on fait des trucs comme la popote, le ménage et pleins d’autres choses… Ceci n’est pas notre boulot, et nos parents ne nous ont pas mise au monde pour être la bobone de monsieur. Et oui, nous ne sommes pas issue d'un élevage pour l'homme comme des animaux pour leur viande ou leur fourrure.

     

    - Laissez-nous être des pipelettes et respecter notre envie de parler. Votre vie serai bien triste si vous n’aviez pas un compte rendu de nos journées. Nos fameuses histoires sans queue ni tête sont peut-etre lourdes mais vous êtes contents quand vous expliquez à vos collègues que vous ne regardez jamais la télé... Et c'est grâce à qui ? À nous.

     

    - Par la même occasion, apprenez à discuter ça ne vous fera pas de mal.

     

    - Arrêtez de nous prendre pour des personnes vénales, c’est pas parce qu’on aime le confort et avoir des cadeaux que nous le sommes pour autant.

     

    - Arrêtez de nous voir aussi comme des pestes qui se crêpent le chignon et qui se jalousent.

     

    - Et pour finir nous ne sommes pas vos mamans, nous sommes les mamans de vos enfants.

     

    Alors voilà messieurs, laissez nous vivre et peut-être mais je dis bien peut-être parce que c’est pas sur, on n’arrêtera d’être sur votre dos. Tout dépendra de si vous avez été sage ou pas.

     

     


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  • Les gens, et je le pense sincèrement, se sentiraient mieux s’ils étaient capables de dire non ou de stopper une situation qui les parasite.

    Nous avons trop tendance à penser que la négation n’est pas bien, qu’il faut en société tout accepter, se taire et à la longue se laisser faire.

     

    En général, les gens pensent que pour donner une réponse négative, il faut répondre par une contrainte.

    Par exemple :

    -Tu peux m’aider à changer ma roue

    Celui qui ne veut pas va répondre par un :

    -Je ne peux pas, je n’ai pas de crique.

    -Pas besoin, j’en ai un

    Résultat vous vous retrouvez à faire une chose que vous ne vouliez pas parce que vous n’avez pas osé dire non, un simple non… N.O.N

     

    Autre petit tracas, le fait de se retrouver dans une situation parce que vous n’avez pas réussi à la stopper à temps.

    Par exemple :

    Au taff, un jour on vous demande de faire le café pour tout le monde. Le lendemain, vous le faites spontanément. Un autre jour, vous êtes le seul à savoir faire fonctionner la machine. Et puis, au bout d'un mois, c'est la consécration du type qui ne sait pas dire NON : ce doux moment où tu es pépère ( en pause bien évidement ) en train d'envoyer un message à un pote, un collègue vient et te balance  : « ben t’as pas fait le café ?

    Envie, pas envie, pas le temps, pas dans le contrat de travail… Tout le monde s’en moque et c’est devenu votre tache.

    Tout ça parce que vous n’avez jamais osé dire stop et que vous n’étiez pas le prédisposé à faire le café et que ben mince et remince....

     

     

    Le pourquoi du comment du c’est pas facile de dire non ou stop


    La peur de décevoir

    Ou la peur d’être rejeté, que l’on nous fasse la tête et pleins d’autres peurs qui nous poussent à dire oui.

    Je vais vous choquer mais moi, je m’en moque. Si je n’ais pas envie, pas le temps, je le dis et chose incroyable, personne ne m’en veut. Et vous savez pourquoi ? Parce qu’on a le droit de répondre par la négation.

    Vous par exemple quand quelqu’un vous dit non ou stoppe une situation, vous lui faites la tête ?

     

    Ça ne se fait pas

    Cette phrase est un autre des pièges. On pense que l’on n’a pas le droit parce que dire oui est l’équivalent d’une aide,  il faut toujours aider son prochain et être une personne serviable. C’est aussi un gage de confiance.

    Et ben non, celui qui accepte systématiquement n’est en aucun cas une personne sympa, c’est juste une personne serviable et sans plus.

     

     

    Pas de bonnes excuses pour dire non

    Cette phrase est la meilleure, je l’ai déjà entendu…

    - Pourquoi tu n’as pas refusé ?

    - Parce que je n’avais pas une bonne raison.

    Lorsque l’on vous demande quelque chose, il n’y a pas de bonne ou mauvaise excuse pour dire non. Ce n’est ni un ordre, ni une obligation. Si vous avez envie de larver comme une patate dans votre canapé et ne rien faire du week-end, vous avez le droit de le dire.

    - Ah ben non, c'est pas possible. On a laissé les mômes à la grand-mère et aujourd'hui je vais passer du temps avec ma femme, tranquilou et rien d'autre. À plus.

     

    Les gens boudent

    Alors je vais vous dire, la personne qui boude et ben qu’elle boude…

    Mais il faut quand même préciser qu’à l’entente du mot non, les gens ne font pas forcement la tête, ils sont juste surpris et essaient aussi de trouver une autre solution donc si leur visage se ferme c’est parce qu’ils réfléchissent

     

     

    Peur de la confrontation

    Je ne vous cache pas que certains non amènent à une petite explication, on va vous faire culpabiliser, des petites menaces fusent aussi, du genre : « je m’en rappellerai »…

    Personnellement, ça aussi je m’en moque. Je n’ai pas envie que l’on me force à faire des choses qui sortent de mes obligations.


    Pas appris

    C’est pas grave, savoir dire non ça s’append.

    Alors commencez par des petits non. Apprenez aussi à vous respecter. Je n’aime pas le dicton : le trop bon, trop c… Mais il se vérifie quand même.

     

    PS : vous savez pourquoi certains vendeurs arrivent à vous vendre tout et n’importe quoi. C’est pas parce qu’ils ont réussi à vous convaincre que leurs produits étaient les must of the must…

    C'est parce-qu'ils savent que les gens sont incapables de dire non.

     

     

    Cette année, j'apprends à dire " non "

     

     

     


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  • Salut les filles, 

    Je vais organiser un défi-concours dans le mois à venir.

    Le principe sera simple :

    Habiller Brioche des pieds à la tête.

     

    Et oui, je suis totalement larguée en matière de fringue. J'ai accouché de mon petit bout fin août et depuis, je ne me suis pas rachetée de vêtements. En gros ma garde robe a presque deux ans.
    - Oula, bouh ! Brioche, elle sait pas se fringuer...
    - Vous restez quand-même mes copines ?
    - Nan !!! parce que t'es pas jolie et tes habits sont nazes...

    Aujourd'hui, j'ai besoin d'un renouveau et surtout me faire plaisir en m'habillant, ce qui n'est plus le cas.

    Mon gros problème, c'est que je ne sais pas quoi acheter pour me mettre en valeur...

    D'où l'objet de mon concours et qui dit concours dit cadeau. 

    J'aimerai gâter la gagnante en lui offrant un abonnement de trois mois à une Box.

    Ainsi, j'ai besoin de vous pour savoir qu'elle Box offrir, il y en a beaucoup et je ne sais pas laquelle choisir.
    Ainsi, je vous demande de mettre en commentaire vos articles sur ces chères boites afin que je puisse choisir la meilleure. 

    Et une fois la Box choisie, je lancerai le concours 

     

    Bloggeuses Mode et Beauté, j'ai besoin de votre aide et de votre savoir...

     


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