• - Je suis bloggeuse depuis deux ans. 

    - Avant mon blog et ma page s'appelaient : " Le Cahier de Brioche "... Un jour, Je vous expliquerai pourquoi.

    - Je n'aime pas le Nutella. Il y a même une nana qui m'a limite jetée pendant une heure parce que  " Tout Le Monde Entier " aime le Nutella. Je me suis surtout dit que le Nutella pouvait rendre fou les gens et qu'il fallait pas que je tombe dedans.

    - J'ai trois enfants et même si c'est épuisant, j'en veux un quatrième.

    - Je suis comptable de métier mais les gens ne me croient pas. Apparemment, je ne colle pas au profil. Quand je leur demande quel profil j'ai... ils me font tous la même tête : genre " on ne sait pas trop ". Imaginez comme cela peut être frustrant quand on vous regarde de cette façon.

    - J'adore tout ce qui est nouvelle technologie. Certaines bavent devant les vitrines d'un magasin de chaussures et ben moi, je fais pareil devant un Apple Store et mon rêve c'est d'avoir plein de fric pour dévaliser la FNAC. 

    - Je ne regarde jamais la télé mais je peux devenir totalement fan d'une télé-réalité ou d'une série. Je suis capable de la regarder en replay, juste pour remettre des scènes qui me font rire ou parce que j'ai pas entendu l'intégralité d'une phrase.

    - Je travaille dans le silence le plus complet et si je ne peux pas, je me concentre jusqu'à faire abstraction de ce qui m'entoure au point que certains collègues pensent que je dors.

    - Je fais du rollers depuis mes 7 ans, j'ai commencé avec les patins à roulettes de ma grande soeur. En général, j'aime tous les sports extrêmes, je trouve cela fascinant mais j'ai une peur atroce du vide. À partir du septième étage d'un immeuble, je ne me sens pas bien et pour regarder par la fenêtre, je me mets à genoux et je passe la tête, j'ai trop peur de tomber même si c'est irrationnel.

    - J'aime faire rire les gens au moins une fois dans la journée. Un jour, une amie m'a demandé de ne plus venir à son dîner organisé, elle venait d'apprendre un décès dans sa famille et que ce soir là, elle ne voulait pas rire... J'avoue que cela m' a fait réfléchir surtout que sur dix personnes, je fut la seule décommandée. 

    - J'aime quand on me donne des conseils même si je ne le montre pas et en général, je les applique. 

    - J'aurai voulu être une danseuse étoile.

    - Je suis de nature très sportive. Pour mes notes du bac, mon prof de sport m'a mis des notes entre 10 et 11 alors que certaines filles par très bonnes avaient eu de meilleures notes. Quand j'en ai parlé au prof , il ma dit : " Mais je pensais que tu étais un garçon..." Je me suis prise une claque, ce type m'a vu pendant un an et pas une seule fois, il s'est dit que j'étais une fille. 

    - Encore à mon âge, je crois toujours que les nuages sont de la barbe à papa. Je n'arrive pas à me défaire de cette idée

    - Si une personne ne me répond pas au bout de trois appels, je m'inquiète et je suis capable d'appeler les pompiers. 

    - Au Bac j'ai eu 10,00. La nana qui m'a rendu les résultats, en voyant ma note, m'a dit : " Ah toi, t'as le popotin bordé de nouilles..." Je me suis dit : " Tiens moi, j'ai eu la mention bordée de nouilles " 

    Je me presente...


    - En parlant des résultats du Bac. Je ne sais pourquoi mais je m'étais mise dans la tête qu'ils les afficheraient à 8 heures du mat. Tout le monde m'a dit que logiquement c'était 17 heures et que cela a toujours été comme ça. Et ben non mordicus, j'étais si convaincu qu'ils ont fini par me croire. Donc, le jour J, je me pointe devant le lycée en question et je ne vois rien. Je sonne, un gardien vient vers moi, on discute et il me dit que c'est à 17 heures puis me balance : " rassurez-vous, chaque année, il y en a toujours un qui me fait le coup..." 
    Sur ce mon téléphone sonne, mon père :

    - Alors tu l'as 
    - Ben euh...
    - Ah tu l'as pas ? 
    - c'est pas ça...
    - tu passes au rattrapage ?
    - Ben non, les résultats sont à 17 heures. 

    Là, je vous parle que de mon père mais des coup fils comme ça, j'en ai eu toute la matinée. Avec exactement les mêmes questions et les mêmes réponses : " La cruche de service, allo bonjour..."

    Juste pour finir, merci de me suivre et je m'engage à vous faire sourire, rire, à vous sortir la tête de votre quotidien au moins une fois par jour. 

     

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  • L’entrée au CP, quelle joie de quitter le monde des tout-petits.
    Enfin grand et l’apprentissage de la lecture.

    Dans la cour de l’école, des jeux de toutes sortes apparaissent ;  la corde à sauter, le ballon en mousse rebondit de partout faisant participer les uns et les autres au ballon prisonnier et au foot…

    Et puis il y a le jeu de billes.

     Qui n’a pas joué à ce jeu qui existe depuis toujours, et il y a plusieurs façons de jouer : Toucher la bille de l’autre pour la gagner, la course poursuite ou la mettre dans  le trou un peu comme le golf….

    Ce jeu s’étend au fur et à mesure dans la cour de récréation :
    - Maman, je veux des billes.
    Alors, la maman parfaite achète le filet de billes à son petit cœur, lui trouve une trousse ou une boite.

    Perso, le mien a eu droit à une superbe trousse de maquillage Agnès B.

    Et la grande partie commence, quasiment tous les enfants de l’école  attendent la récréation pour montrer avec fierté leur nouvelle acquisition, comparant les billes entre elles : « celle-là c’est la plus belle, c’est un œil de chat »

    - Et ben moi, j’ai une agate !
    - Oh regardez Hector,  il a un gallot… Comme elle est grosse, tu me l’échanges ?
    - Non !
    - Allez, je te file deux araignées et une saturne, elle vaut bien deux abeilles.
    - Ok, maintenant on joue !

    Le jeu commence, effervescence de « CLIP ! »   « CLAP ! » ! « OUAIS ! »…

    Les meilleurs raflent toutes les billes.
    Certains sont  économes et un peu moins bons donc limitent leurs pertes s’arrêtent et regardent  leurs copains jouer ou vont jouer à un autre jeu.
    D’autres perdent tout en une récré.
    Il y a aussi les chanceux, qui en trouvent par terre et se refont une main.

    Un jour :
    - Maman, tu m’achètes des billes ?
    - Et  celles que je t’ai achetées l’autre jour ?
    - Je les ai perdues.
    - D’accord, mais tu prends le paquet à deux euros, je ne vais pas mettre tout mon fric dedans et cette fois-ci tu fais attention
    - Trop cool, merci maman

    Puis le jeu de billes commence à se perdre, les plus forts ont toutes les billes, les chanceux n’en trouvent plus et les parents estiment qu’ils ont déjà trop acheté.

    Il n’est pas rare de voir quelques billes trainées ici et là dans la maison, toutes seules, des résistantes qui nous ramènent à notre jeunesse, à ces bruits de cour de récré …

    Maintenant, remplacez les billes par des billets.
    Les plus  forts par les actionnaires et autres.
    Les parents par les banques.
    Les économes par le livret A.
    Les chanceux par ceux qui arrivent à percer le système.

    Je vous présente le monde que nous laissons à nos enfants.

     

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  • Au détour d’une rue…

    - Hey, salut Damien.

    - Oh ! Brioche, ça fait plaisir de te croiser.

    - Pareil, alors depuis le temps, tu fais quoi maintenant ? Tu as terminé tes études.

    - Je suis prof des écoles.

    - Ah ouais ?

    - Bla bla bla ahahaha !!!

    - Bli Bli Bli ahahaha !!!
    - Tiens, cela me fait penser. Mon fils, se fait souvent punir en classe. En fait, il parle, chante… mais il a malgré tout de bonnes notes. Bref, cela fait deux ans que je ne sais plus quoi faire et surtout à la maison, il est plutôt calme.

    - Ben, tu en as parlé avec lui.

    - Il me dit qu’il s’ennuie. Tu ne penses pas que sa maitresse devrait lui donner plus d’exercices histoire de l’occuper ?

    - Non mais il faut que les parents arrêtent avec leurs gamins. D’une part, ils pensent tous que leurs chérubins sont super intelligents. Le programme est adapté pour tous, effectivement il y a ceux qui comprennent vite et ceux qui mettent plus de temps. D’autre part, les profs ne vont pas passer leur temps à donner plus d’exercices à ces enfants parce de toutes façons ils ont compris et que ça ne sert à rien. En plus cela nous fait perdre du temps et moi, ce temps je l’utilise pour aider les autres.

    - Ah ? Ok prends ça dans ta mouille ma petite Brioche.

    - Ben oui ! Et il faut savoir que des gamins comme ça il y en a des dizaines et ils pourrissent toutes une classe.

    - Ok. Aller, rajoute une couche. C’est quoi la solution alors ?

    - Simple, il faut apprendre à ton fils à patienter.

    - Euh, avec un livre ou un dessin ?

    - Non, à patienter. Assis sur une chaise comme ça, comme un con à attendre. Comme toi, chez le médecin ou dans un avion, attendre que le temps passe…

    - Hum, ça m’a fait plaisir de te voir Damien. Ce n’est pas tout ça mais je suis à la bourre, à plus.

    - A plus.

    Non mais oh ! Quel pauvre type. Il se prend pour qui !
    Mon fils un chieur ?
    Mon fils qui pourrit une classe !
    Mauvais prof ouais !

    Puis, une fois l’agacement passé, j’ai réalisé qu’il n’avait pas forcement tort. C’est vrai que j’aime mon fils, qu’à mes yeux il est le plus beau et le plus intelligent mais en même temps, c’est la deuxième année que nous avons le même problème : punitions, croix sur le tableau, grille de bêtises…   

    Donc la solution serait de lui apprendre la patience… Là, à attendre que les choses se fassent pour reprendre une activité.
    Apprendre à se faire chier dans un coin, c’est pas facile. Et puis c’est dur comme délire.

    Finalement, je me suis posée la question : Je fais quoi quand je patiente ?
    Oui par exemple si je suis chez le médecin, ma batterie de téléphone vide, sans rien pour m’occuper.

    La réponse est : je pense
    Je pense à ma journée, à ce que je dois faire.
    Le médecin a du retard, alors je réfléchis… je me fais des plans pour le  week-end avec Virginie, ça fait  longtemps que je ne l’ai pas vu, oh mince, elle m’appelé hier soir, j’avais complètement zappé…
    Le doc a beaucoup de retard. Je me rappelle qu’un jour, avec mon grand frère, nous avions repeint  nos vélos sur la terrasse avec de la peinture rouge. Il y en avait partout, et ma mère qui hurle « Mais qu’est-ce que vous avez fait ! ». Ça me fait sourire . Alala, les bêtises que l’on pouvait faire avec le frangin...
    Un patient part et un rentre. Ce soir, j’ai bien envie de me faire un ciné avec mon cœur. J’ai vu la bande annonce de « sous la jupe des filles » avec Vanessa Paradis…
    Je sors de mes pensées et c’est au tour du dernier patient avant moi. Zut, finalement, j’aimais bien ce moment de solitude avec  moi-même… à réfléchir, à penser, à se remémorer.

    On nous fait comprendre que pour être un bon parent, il faut occuper ses enfants, limite les sur-stimuler avec tout et n’importe quoi, des jeux, des livres, des tablettes, que cela développe leur imaginaire…Mais la réflexion  sans stimuli à la même qualité.

    Alors, apprendre à patienter à son enfant, c’est lui permettre de vivre avec les autres mais aussi avec lui-même.

     

     

    la patience

     

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  • Pas de vacances, pas de week-end, pas de temps libre... Les préjugés sur les femmes au foyer persistent encore. 

    Voici ce qu'elles entendent au quotient :

     

    - " J'en ai marre de travailler, je voudrais être à ta place "

    - " Et tu vas faire quoi quand ils seront grands ? "

    - " Tu pourrais faire un effort et prendre soin de toi, vu le temps libre que tu as "

    - " En fait, tu es une femme soumisse et totalement dépendante de ton conjoint "

    - " Mère au foyer, c'est le plus beau métier du monde "

    - " Ça va, ce n'est pas trop dur, tu n'as que ça à faire de tes journées "

    - " tu dois connaitre le programme TV par coeur "

    - " Arrête de te plaindre. Faire le ménage et t'occuper de tes enfants, ce n'est pas la fin du monde "

    - " Toi, ton employeur c'est la CAF et pour une augmentation, tu fais un autre enfant ? "

    - " Tu as de la chance, moi aussi je voudrais rester toute la journée à la maison "

     

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  • Ou comment avoir une relation sereine avec vos potes parents.

    Et oui, je suis passée par là aussi... Moi aussi avant je n'avais pas de marmots et chaque fois que j'en voyais soit je ne savais pas comment faire avec eux ou comment faire avec les parents. J'avoue que certaines choses me dégoûtaient, d'autres m'agaçaient et certaines me confortaient dans l'idée fausse que je n'étais plus en phase avec certaines copines. 

    Alors voici quelques essentiels pour vous.

    - Avoir des boules Quiès. Il faut savoir que les parents ont une haute tolérance aux pleurs, cris et hurlements d'enfants. Donc avant qu'ils réagissent pour calmer leurs mômes vous avez le temps de faire trois crises d'hystérie, vous embrouiller avec eux et ne plus jamais les revoir.

    - Ne pas dire : " chut " à un bébé de trois mois. Déjà, cela ne sert à rien. Un enfant de cet âge, ne sait pas ce que cela veut dire et en plus vous risquez d'agacer les parents. Oui, oui, ces parents mêmes avec qui vous avez fait les 400 coups seraient capables de vous faire la tête si vous le dites trop souvent.

    - Ayez un dictionnaire de langage pipi-caca, vous n'êtes pas à l'abri d'une maman qui va vous expliquer pendant des heures que son adorable a commencé l'apprentissage de la propreté et le tout en détail... 

    - Apprenez la patience. Au même titre que le bruit, les parents sont capables de supporter que leurs enfants courent dans tous les sens pendant trente minutes d'affilée dans une pièce de vingt mètres carrés remplie de meubles. Surtout si c'est chez vous...

    - Votre vision doit être sélective parce qu'il n'est pas rare de voir un gosse avec de la morve au chocolat sur la figure et que le salon de vos amis soit jonché de jouets et miettes en tous genres. 

    - S'endurcir aux douces et agaçantes mélodies des comptines et bruits de fond tels que t'choupi ou Peppa Pig. 

    - Si vous avez une amie allaitante, habituez-vous dès le début à la voir dégainer un sein pour nourrir son enfant. Elle peut même le faire pendant que vous racontez vos splendides vacances à Ouarzazate. Ce n'est pas sale. 

    - Ne jugez pas trop le comportement des parents. Oui, je sais, c'est dur mais je peux vous dire que pour eux, ça l'est encore plus. 

    - Ne jamais sous-estimer le mal-être d'un parent face à la fatigue ou le stress. S'ils en parlent avec vous, c'est qu'il en a besoin et que cela peut lui permettre de relativiser ce qu'il vit au quotidien.

    - Quand vous êtes chez des amis et que leurs enfants sont bloqués devant la télé ou un jeu vidéo... Rassurez-vous, ils s'en occupent en temps normal. Sauf là, c'est de vous dont ils s'occupent. Ils ne peuvent pas gérer les deux surtout si cela fait longtemps que vous ne vous êtes pas vu et que vous avez plein de choses à vous raconter.

    - Si vous appelez une amie-maman au téléphone, assurez-vous que les enfants soient au lit ou à l'école sinon vous risquez d'être en double communication entre la maman, les enfants et vous.

    - Et pour finir dîtes-vous que  vos amis " casses-bonbons avec leurs gosses ", seront vos meilleurs alliés et confidents quand vous en aurez.

    Promis, un jour je ferai le même texte version : " ce qu'il ne faut pas dire aux personnes qui n'ont pas d'enfants "... D'ailleurs, si vous avez quelques suggestions, je veux bien. 

     

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