• Non.
    Alors installe-toi, je vais tout te raconter.

    Victoire est une jeune citadine.
    Dynamique, elle travaille beaucoup et adore sa vie.

    Son copain, qu’elle aime de tout son cœur, rentre un soir, un bouquet de roses rouges à la main :
    - Ma chérie, tu es l’amour de ma vie, je veux un enfant de toi. Garçon ou fille, peu importe. Je veux un être qui soit de toi, qu’il est tes yeux, ton odeur.

    Rouge de bonheur, Victoire sauta dans les bras de Pierre.
    Tous deux se mirent à danser dans leur cocon toute la nuit.

    Deux semaines plus tard, Victoire se réveilla comme à son habitude pour aller au travail, mais prise d’une forte nausée, elle partie vite aux chiottes pour gerber.
    Elle appela son patron pour lui dire qu’elle avait quelques problèmes intestinaux et que l’après-midi même, elle irait chez son médecin.

    La journée passa, Pierre rentra du boulot et comme accueil, elle lui vomit dessus.
    Alalala, la pauvre Victoire, toute flagada, dit à son homme qu’elle était enceinte

    Fort heureusement, les maux des premiers mois de grossesse passèrent et Victoire pu, épanouie, profiter de sa grossesse.
    Au bout de six mois, elle reçu un courrier de l’hôpital, c’était une liste de maternité :

    Bonjour Victoire,

    Voici une liste de vêtements et de produits de toilette pour votre futur enfant.

    Nous vous conseillons de la préparer à partir du septième mois  afin qu’elle soit prête pour le jour de l’accouchement.

    A bientôt.

    PJ : Voici la liste que propose le site Etre Enceinte.

     

    Après avoir lu cette liste, Victoire désemparée, s’assit sur son canapé… Il y avait tellement de vêtements et de détails, qu’elle était totalement perdue : Par quoi commencer, quelles sont les priorités, combien cela va couter… La peur d’oublier et de ne pas savoir faire mis la pauvre Victoire dans un état de stress tellement important qu’elle se mit à pleurer.

    Une larme coula le long de sa joue puis tomba sur son beau ventre tout rond, puis une deuxième : « Bouh, en plus je ne sais pas à qui demander de l’aide » et à la troisième larme, la fée Brioche apparue :

    - Pourquoi pleures-tu, jolie Victoire ?

    - Ben, regarde cette liste de maternité. Il y a trop de choses, je me sens toute petite quand je lis cette liste.

    - Mais ne t’inquiète pas, j’ai ce qu’il te faut. Moi, aussi je me suis retrouvée tout aussi perdue que toi. Alors, j’ai mis au point une valise de maternité qui te soulagera de tous tes petits tracas. En un clic  tu  pourras trouver cette valise sur mon futur site Hector Brioche et Compagnie (HB et Cie), ce qui aussi t’éviteras de faire le tour de tous les commerces de ta ville pour tout réunir, de faire plusieurs fois la queue dans les magasins.
    En plus, cette valise est faite en carton solide, cela te permettra de garder tous les souvenirs de bébé ou même d’en faire un petit coffre à jouer….

    Victoire, sécha ses larmes, regarda Brioche avec ses petits yeux humides et lui dit :

    - C’est vrai, et je peux l’acheter dès aujourd’hui cette valise ?

    - Non, ma petite puce. J’ai malheureusement pris beaucoup de retard parce que je suis novice en matière de création d’entreprise, j’avance avec mes propres moyens et l’une des choses les plus difficiles quand tu montes ce genre de projet, c’est de réussir à tenir tes délais en mettant en relation tous les pôles de fabrication. Mais bon, maintenant tout est en place.

    - Mais quand est-ce je pourrai l’avoir cette valise.

    - Bientôt. La production des valises est en cours, les commandes pour les vêtements et produits de toilettes sont en cours aussi, il ne manque que la livraison du site internet.

    - Il y aura quoi dedans ?

    - Alors tu pourras trouver dans cette valise :

     

    - 4 pyjamas
    - 4 bodies
    - 2 brassières
    -2 bonnets

    - 2 paires de chaussons
    - 1 ou 2 paires de gants
    - 1 Gigoteuse
    - une trousse de toilette pour bébé avec eau nettoyante et savon doux
    - un Brumisateur
    - un cadeau

     

    - Waouh, mais je la veux cette valise… trop cool. Et je vais le savoir comment, moi que cette valise est en vente.

    - Et bien, c’est simple tu peux t’inscrire pour recevoir mes newsletters. Comme ça tu seras au courant de tout.

    - Olala, en plus c’est aussi un super cadeau. Pour ma sœur, mes copines et même ma collègue Béa qui elle aussi est enceinte mais elle de trois mois, tiens demain j’appelle le taff  pour faire une cagnotte comme ça, elle l’aura le jour de son départ en congés de maternité.

    - Oui, c’est clair aussi les futurs grands-parents pourront l’offrir à leurs enfants ou même les chéris à leurs chéries… il y a pleins de possibilités.

    - Ton idée est géniale. Ça vaut le coup d’attendre. Je file de ce pas m’inscrire sur ta newsletter.

    Victoire attendit son chéri avec impatience pour lui raconter sa formidable aventure du jour.
    Pris de joie, ils décidèrent de faire pleins d’enfants… et encore… et encore…

     

    Tu connais l'histoire de Victoire ?

     

     


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  • Salut la compagnie, c’est le tendre et cher cerveau de Brioche. Je profite de sa sieste pour lui piquer son PC  afin  de vous présenter  une super maman qui va vous parler de son blog, son combat :

    L’épuisement maternel

     

    Bonjour Mam Lucile, je t’ai rencontré sur doctissimo et le thème de ta Page facebook m’a plus tout de suite. L’épuisement maternel est un sujet très peu développé et donc  peu ou pas connu.
    Pour certains, cela fait référence à la série « Desperate housewives », pour d’autres à des femmes perdues dans le néant de leur incapacité à gérer leurs problèmes de mères.
    La réalité est toute différente, ce sont surtout des femmes seules et sans écoutes.

     

    Alors, faisons plus ample connaissance :

    Tout d’abord, en quelques mots,  qui es-tu ?

    J’ai 31 ans, je suis maman de deux enfants de 22 mois d’écart, le plus jeune à 20 mois. Quand mon deuxième fils est né, j’ai choisi de prendre un congé parental d’une année, que j’ai finalement reconduit deux semaines avant de reprendre mon activité alors que tout était prêt, trop épuisée pour reprendre une activité professionnelle. Ce congé parental a été pour moi une période de grands changements. Ma vision de la vie, mes envies et mes priorités ont changé, le déclenchement de grands changements de vie. Je ne reprendrai pas mon activité, je souhaite évoluer professionnellement.

    Aussi, j’ai pris conscience que l’épuisement maternel est bien mal compris, les femmes qui en souffrent n’osent pas en parler et se sentent seules, le sujet est malheureusement tabou. C’est pourquoi, j’ai décidé de mener une action pour informer sur le sujet, briser le tabou et libérer la parole en créant une page Facebook et un blog.


    Raconte-nous ta vie pendant cette descente aux enfers ?

    Contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, l’épuisement maternel n’arrive pas par manque d’organisation ou d’autorité sur ses enfants, ni même à cause de toutes autres faiblesse des parents. Des problèmes bien plus complexes déclenchent cette situation.

    Pour nous, ce sont les allergies alimentaires qui sont à l’origine de notre enfer quotidien. Mon fils a passé 5 mois non stop dans l’écharpe de portage contre moi, seule position qui le soulageait. Il hurlait à longueur de journée. Nous ne dormions jamais plus de 2h à suivre, même la nuit. Les médecins nous disaient qu’il avait besoin de sa maman. Les amis dédramatisaient les choses en nous disant que la situation n’était pas si difficile, que nous exagérions. Quand nous passions une journée en famille, ils se rendaient bien compte que la journée était compliquée et épuisante mais ils ne nous entendaient pas quand nous leur expliquions.
    Comment leur en vouloir ? Je crois qu’il est impossible d’imaginer qu’une telle situation est possible sans en avoir été acteur (victime…) ou spectateur au quotidien.

    Je pensais que j’allais mourir de fatigue, je ressentais une colère effroyable, j’angoissais chaque matin quand mon mari partait pour le travail. Je me suis sentie seule, abandonnée, incomprise, honteuse, faible, incompétente, …  Heureusement que mon mari a toujours été là, a toujours compris la situation sinon, je ne sais pas où j’en serais aujourd’hui …

    Il aura fallu que je craque, que mon corps me lâche pour que ma détresse soit prise au sérieux. Je suppliais mon mari de trouver une solution. Soit cette descente aux enfers s’arrêtait, soit j’allais mourir, trop épuisée.

    Mon grand est entré à l’école, mon petit est allé à la crèche, j’ai du prendre des médicaments pour gérer les crises d’angoisses, résultat de ces 15 mois difficiles. Il m’aura fallu 4 mois, seule, au calme, à faire une sieste le matin et une autre l’après midi pour aller mieux.

    Pendant une année, il nous a été impossible d’avoir une vie sociale.
    Pendant 15 mois, j’ai vécu hors de moi. JE n’existais plus, je n’étais plus que l’esclave de mes enfants. Je faisais tout machinalement.
    Pendant 18 mois notre couple a été mis entre parenthèses. Nous y avons survécu même si quelques cicatrices sont toujours présentes.

    Difficile de vous faire ressentir la réalité de la situation et l’atmosphère qui régnait pendant 18 mois en ces quelques mots. Je vous invite à lire mon témoignage sur le blog. Vous y trouverez aussi d’autres témoignages de mères sur leur vécu de l’épuisement maternel.

    http://epuisement-maternel.com/2014/02/18/temoignage-de-lucile-creatrice-du-blog/

     

    Et pourquoi un blog  sur l’épuisement maternel ?

    Dans ces moments de détresse, je ne savais pas vers qui me tourner. Durant de longues heures passées sur Internet, j’ai cherchédes informations sur l’épuisement maternel. Après tous ces appels téléphoniques passés pour chercher de l’aide que je n’ai pas trouvé. Après tout ce temps à me sentir seule dans mon désespoir, je me suis promise qu’un jour, je mènerai une action pour que toutes ces mères qui souffrent de ce mal si incompris ne se sentent plus seules mais aussi pour faire de la prévention et de l’information  à ce sujet. C’est ainsi que sont nés ma page Facebook et mon blog sur l’épuisement maternel.

     

    Peux-tu nous expliquer ce qu’est l’épuisement maternel en général ?

    L’épuisement maternel, tel l’épuisement professionnel est une combinaison entre un épuisement physique et psychologique. Il n’apparait pas du jour au lendemain mais il est le résultat d’une accumulation de choses qui, au fil de temps, font que nous n’arrivons plus à prendre le dessus sur notre fatigue, tristesse, anxiété, irritabilité, …

    N’importe quelle maman peut en souffrir. Parfois, l’épuisement peut être provoqué par un acharnement à vouloir tout contrôler, tout faire au mieux. Souvent, il est déclenché par un problème particulier tel que soucis de santé ou de comportement des enfants, situation familiale difficile, manque de soutien au quotidien, …

    Les conséquences peuvent être graves. Certaines mères ont des excès de violence verbale ou physique qui parfois peuvent mener au drame : enfants battus, bébés secoués, …

    Heureusement, ces situations ne sont pas majoritaires. Leur geste reste inexcusable mais lorsqu’on sait ce qu’est l’épuisement maternel, on peut comprendre qu’il suffit de peu pour que les choses basculent, que les limites soient franchies.

    C’est pourquoi il est important de faire de la prévention sur l’épuisement maternel afin que les mères de familles qui souffrent de ce mal de plus en plus répandu (ou dont on commence à parler plus facilement) soient comprises et prises en charge grâce à une aide à domicile, un traitement médical, un suivi psychologique, …  ou simplement être aidées de leurs proches alors capables de prendre en compte la détresse de ces mères.

    N’hésitez pas à vous inscrire au blog pour profiter des informations sur ce qu’est l’épuisement maternel mais aussi des trucs et astuces du quotidien que je propose.

     

    Et pour finir, qu’aimerais-tu dire aux gens qui ne comprennent pas qu’une femme dans cet état, n’est pas une emmerdeuse  qui passe son temps à se plaindre de sa vie ?

    Qu’ils viennent passer une semaine auprès de l’une d’entre elles. C’est ainsi qu’on se rend le mieux compte de la réalité.

     

    Merci Mam Lucile pour ton témoignage et ton blog.
    Chers amis, je vous invite à faire un tour voir plus sur le blog de Mam Lucile, à vous abonner à sa page facebook ainsi que sur twitter.
    Vous y trouverez des conseils, des témoignages et surtout du soutien.
    Ce blog est destiné à tout le monde : aux mamans épuisées mais aussi aux proches de ces femmes afin de mieux comprendre leur détresse et à toutes personnes voulant en savoir plus sur le brun out maternel.

     http://epuisement-maternel.com/

    https://www.facebook.com/epuisementmaternel

    https://twitter.com/EpuisMaternel

     

     


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  • Laurence, la cinquantaine, femme du monde, famille idéale.
    Tout bascule le jour où une arme à la main, elle décide de tuer son mari, elle change d’avis à la dernière minute.
    Sa fille, Alexandrine, l’attend à la sortie de la prison Fleury-Mérogis.
    Après 18 mois de préventive, mère et fille se retrouvent.

     

    Malwen,  une assistante sociale de 35 ans est en prison pour avoir tué le copain de sa sœur.
    20 ans de prison et une particularité :
    Elle vit avec Charlotte, sa fille de 15 mois.
    Elles sont enfermées 12 heures par jour de 19 h à 7 h du matin, leurs locaux sont aménagés en nurserie, les murs sont roses, une cuisine et un jardin.
    Le jour du reportage, il faisait beau.
    Elle est toujours avec le papa, un couple soudé.
    Une fois par mois, ils ont droit d’avoir 48 heures d’une vie de famille au sein de la prison.
    Elle nous apprend qu’elle attend un second enfant. Cette fois-ci, elle voudrait un petit garçon.

     

    Céline, 31 ans.
    Elle a connu la prison dès son plus jeune âge, sa mère y a passer la majeure de sa vie.
    C’est la maman de Tony, 11 ans. Personne ne veut lui expliquer les raisons de l’incarcération de sa mère : « Elle a fait une bêtise et maintenant, elle paie sa dette »
    Elle se confit : « je ne l’ai pas vu grandir, pas éduqué, je ne connais pas ses goûts, je ne connais pas ses couleurs… »
    Un petit homme lucide qui a un moment prend la caméra et filme sa mère et son éducateur. Il leur pose des questions.

     

    Linda, une aide-soignante de 31 ans qui a effectué une peine de 10 mois pour vole à l’étalage.
    C’est son troisième séjour en prison.
    Sa cleptomanie est avérée par les médecins mais n’a aucun suivi.
    C’est une maman de trois enfants, elle leur a promis de ne plus repartir là-bas.
    Son grand ne la croit pas.

     

    Après avoir vu ce reportage, profusion de pensées  dans ma tête :

    Comme elles, je suis quelconque.

    Une vie simple, une maman comme toutes les mamans qui va attendre ses petits monstres à la sortie de l’école, qui parle avec certaines mamans et qui en esquive d’autres.
    Ces femmes que j’ai vu dans le reportage, sont justement celles avec qui je parle et les autres, celles que j’imagine finir en prison.
    Il y a un décalage entre ma vision des « méchantes » et des « gentilles ».

    Ce reportage m’a totalement troublé.

    Au début  j’ai pleuré (un peu), pesté et juré et puis plus rien : Elles étaient ma boulangère de quartier, ma voisine de palier à qui je demandais du sucre, ma copine de sortie d’écoles : « tu as le temps de prendre un café à la maison ? »

    Elles étaient Moi, une maman ordinaire de deux enfants, bientôt trois qui achète son pain à la boulangerie du coin et a qui déjà donné du sucre à sa voisine.

     

    Je vous invite à regarder ce reportage de M6 :
    Disponible sur M6 REPLAY - EMISSION

     L’absente – Maman est en prison
    Produit par Melissa Theuriau
    Un film d’Hélène Lam Trong

    http://www.6play.fr/m6/#/m6/maman-est-en-prison-l-absente/11351556-documentaire

     

     

     


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  • Je me rends compte au fil du temps, qu’il y a beaucoup des personnes qui n’imaginent  même pas qu’elles peuvent vivre la vie dont elles rêvent.

    Je ne parle pas de gagner au loto, d’avoir une belle maison ou autre.

    Vivre son rêve c’est simple s’aimer comme l’on est et/ ou né.

    On nous apprend dès le début de notre vie que l’on atteindra jamais la perfection, on nous lobotomise à coup de « tu n’auras jamais 20/20 parce que le 20 est destiné aux êtres suprêmes  comme Dieu ou aux quelques ultra surdoués qui eux ont même droit au 21/20.

    Par la suite, on nous juge sur nos incompétences, nos manquements.

    Au taff, on te rappelle que t’as commis une erreur. Sur quinze mille trucs que tu as fais, on te gave sur une seule et le reste ?
    Le reste on s’en moque puisque t’as fait une boulette.

    Alors on se retrouve avec des armés de gens résignés à ne pas commettre une seule connerie.

    Bien, mais croyais moi ce n’est pas possible.
    Je ne vais pas refaire le monde mais j’ai envie de vous dire :

     

    vivre notre rêve est d’être capable de casser cette image mental que l’on nous a assenée depuis notre plus tendre enfance, de lever la tête et de faire ce que l’on a envie.

    Certains rêves sont à exclure, je sais par un sondage que j’ai proposé que 4 personnes sur 9 sont (soit 44%) susceptibles de jeter par la fenêtre leur collègue qui dénigre le boulot.

    Désolée, moi aussi j’en rêve mais là on n’a pas le droit.

     

    Je vous écris cela parce qu’une amie m’a rappelé un mot que j’avais mis sur ma page facebook avant la création de ce blog, j’avais envie de le partager avec vous.

     

    « Quand tu montes ton projet quelque soit ton idée, il est clair que tu passes du chaud au froid en une seconde.
    Tu pars dans des délires à la limite de la folie.
    Tu as aussi beaucoup de déception, d'échecs.
    Avant tout il faut savoir se faire confiance et vraiment croire en soi.
    Oui c'est dur, oui tu ne sais pas comment t'y prendre mais si des personnes ont réussi alors toi aussi. Elles sont passées par les mêmes chemins, les mêmes états d'esprit entre conquête du monde et l'envie de se cacher dans un coin.
    Je ne dis pas ça parce que c'est facile de le dire, je dis cela parce que c'est surtout possible.

    Alors reprend tes projets laissés en plan et fonce».

     

    A mercredi, parce mercredi Brioche raconte sa vie.


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  • En référence à l'article "La logique du pire", je vous propose quelques libertés en plus afin d'élargir votre superficie de liberté.

    TADAM !

    PS : vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus.

     boutique de bouts de chaînes de liberté supplémentaire.

     

    Quelques unes avec un temps d'action limité.

    boutique de bouts de chaînes de liberté supplémentaire.

     

    En pour finir, celles livrées avec option :

    boutique de bouts de chaînes de liberté supplémentaire.

    J'espère que cela vous a plu.

    En attendant, je suis toujours en compétition sur Famili pour le blog du mois. 
    Les votes sont anonymes, sans inscription et journaliers.
    Voici le lien : http://www.famili.fr/sap/blogparents/entrant/423624

     A plus pour de nouvelles aventures.

     


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